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Le growth hacking

« The best marketer in silicon valley is doing everything you’re not supposed to do. » – Elon Musk

Tous les marketeurs connaissent le terme de « growth hacking ». Popularisé dans la Silicon Valley en 2010, il déferle aujourd’hui sur la blogosphère française. Encensé par certains et diabolisé par d’autres, le concept occupe toutes les conversations sur le webmarketing moderne. Fini les stratégies déjà éculées, le marketing digital entre dans une nouvelle ère. Certes, mais qu’est-ce que le growth hacking ?

Le growth hacking : un ensemble de techniques de webmarketing… version améliorée

De façon tout à fait basique, le growth hacking se définit comme une recherche de moyens techniques en vue d’améliorer les performances d’une entreprise et d’augmenter l’acquisition client au coût le plus faible possible. Ici, l’ingéniosité rime avec originalité.

Il existe cependant des définitions plus élaborées et plus détaillées pour comprendre le concept. Parmi toutes celles-ci, la définition de Frédéric Canevet[1] est la plus complète : « Le Growth Hacking, c’est simplement détourner intelligemment des systèmes pour obtenir plus rapidement de la croissance (Growth = Croissance/Hacking = détourner le système).

Le Growth Hacking a débuté avec les start-up qui utilisaient des méthodes pour croître plus vite, avec une efficacité maximale et un petit budget. Le Growth Hacking est au marketing ce que la guérilla est à la guerre traditionnelle. C’est avoir un maximum de résultat avec un minimum de moyens, tout en utilisant un arsenal simple et abordable. Le Growth Hacking permet de systématiser ses approches, afin d’obtenir rapidement des résultats :

  • En utilisant des logiciels pour automatiser des actions ;
  • En mettant en place des méthodes créatives ou originales ;
  • En “détournant” un système ;
  • En faisant l’analyse de données dans une optique d’amélioration continue. »

Des réussites insolentes avec le growth hacking

Très souvent utilisé par les start-up, le Growth Hacking leur offre des réussites aussi fulgurantes que rapides. Illustrations.

  • Dropbox

Dans le milieu du Growth Hacking, Dropbox fait figure de cas d’école. L’entreprise a utilisé un et un seul moyen d’acquisition pour asseoir se réputation et devenir un incontournable de son domaine.

Le levier d’acquisition utilisé par Dropbox est la recommandation. Aussi simple qu’efficace, ce levier a permis à l’entreprise de développer sa base d’utilisateur à la vitesse de la lumière. Le marché était simple, chaque utilisateur qui faisait une recommandation se voyait offrir 500mB d’espace de stockage gratuit. Une aubaine qui a construit plus d’un tiers de la base de client actuelle.

  • Hotmail

Les débuts d’Hotmail furent catastrophiques. Sans moyen et sans idée révolutionnaire, les créateurs peinaient à faire décoller leur projet. Pourtant, ici encore, un seul levier d’acquisition fut suffisant pour propulser le projet.

« PS I love you. Get your free email at Hotmail » est une phrase que de nombreux internautes connaissent encore. C’est elle qui a rendu populaire Hotmail en créant un véritable phénomène de viralité.

Comment utiliser le growth hacking ?

Le Growth Hacking a un potentiel énorme en termes de développement sur le web. Cependant, comme toutes les techniques, une utilisation adéquate est indispensable.

En plus d’une bonne dose d’imagination, d’études de cas et bien sûr de tests, vous entourer de spécialistes est le meilleur des choix. Maxime et Romàn figurent à ce jour comme des piliers de ces techniques en France. Gagnez des années de travail en vous laissant guider par de vrais pro de la discipline.

Méta :

Méta titre : Le Growth Hacking, pour améliorer ses performances sur le web

Méta description : Acquérir de clients et développer son activité à la vitesse de la lumière, c’est possible avec le growth hacking, une nouvelle façon de faire du webmarketing.


[1] “Le Growth Hacking, 8 semaines pour doubler le nombre de vos prospects”, Frédéric Canevet, Edition Dunod, p. 6-7